Imaginée pour et par des champions, cette mythique piste est réputée pour sa technicité. Aujourd’hui, elle accueille de nombreuses compétitions sur ses pentes : découvrez la Face de Bellevarde.

 

Un historique Olympique

C’est le triple champion olympique français Jean Claude Killy qui rêva en premier de faire du versant de Bellevarde la piste spectaculaire qu’elle est devenue. Dessinée par le suisse Bernhard Russi,  lui aussi skieur médaillé, son tracé est redoutable par sa déclivité : 65 % d’inclinaison au départ et un mur impressionnant à l’arrivée. Sa technicité est également due au goulet du passage de l’Ancolie. Pourtant, si la Face sait mettre à l’épreuve les plus grands champions lors des coupes du monde de ski alpin, fraîchement damée, elle offre une accroche qui la rend accessible à la plupart des skieurs. La connexion avec la piste Joseray permet, en outre, d’éviter le mur final pour les plus incertains.

 

 

Adrénaline et neige fraîchement damée

Installez-vous confortablement à bord du téléphérique de l’Olympique. Vous embarquez dès à présent pour 6 minutes d’ascension au-dessus de la Face de Bellevarde. Le village de Val d’Isère s’éloigne et vous voilà à 2689 mètres d’altitude.

Le soleil se lève sur les pentes enneigées et ses premiers rayons caressent la Face de Bellevarde orientée plein Est. Vous attaquez la descente, vos carres s’enfoncent doucement dans la neige, le tapis blanc crisse sous vos spatules à mesure que vous imprimez votre trace sur la surface impeccablement striée. Tels les concurrents du Critérium, vous prenez plaisir à effectuer des courbes pour dévaler la pente raide, mais sans stress et à votre rythme. Les muscles chauffent, l’adrénaline monte, votre estime personnelle grimpe aussi vite que le sourire sur vos lèvres. La vue sur le village à l’arrivée récompense vos efforts, la descente prend fin sur le front de neige, et vous n’avez qu’une envie : recommencer.

Quelques chiffres

853 mètres de dénivelé
3 kilomètres de longueur de piste
2689 mètres d’altitude au départ
1835 mètres d’altitude à l’arrivée